Archives Mensuelles: septembre 2014

Défi positif ? !!!

L'esprit positif est un travail de chaque instant !

L’esprit positif est un travail de chaque instant !

Pour la première fois me voilà nominée par Gaelle de http://cheval-facile.com/positive-attitude/ pour un défi positif. Quand on me connait, on rigole doucement … madame gracieuse comme m’appellent certains.

Voici le principe édicté par Fanny :

Pendant 3 jours d’affilée, citez 3 choses positives réalisées dans votre journée. Nominez 3 personnes à chaque fois (différentes) à qui vous proposez de faire la même chose, afin de booster leur positif !

Evidemment il est tombé hier, dans un grand moment de dépression équestre ! Rien n’allait : mon equidus était trop stupidis, je montais comme une chèvre anémique, l’alignement des planètes n’était pas en ma faveur.

Mais comme je n’ai vu qu’aujourd’hui que j’étais nominée, ça a été la première bonne nouvelle.

Donc en Premier : cette gentille nomination qui m’oblige donc à éclaircir le ciel sombre qui obstrue ma joie de vivre. Merci !

En deux : à cause de toi Gaelle, j’ai du aller remonter mon equidus ce soir pour renouer avec la belle harmonie équestre dont on rêve tous. Grâce à une paire d’éperon, la complicité était au rendez-vous ! (que ceux qui me jettent la pierre … bah … me jettent la pierre !) L’amour est revenu !

En trois, j’ai soigné ma déprime avec 2 épisodes de Sex and the City en mangeant des cochonneries parce que je ne travaillais pas cet après-midi, et ça n’a pas de prix !  (comment ça je n’ai fini de préparer mes cours pour demain ?)

Bref, très bonne idée que ce petit challenge de la joie et je vais en faire profiter les personnes suivantes :

Béa de http://www.socheval.com/articles/3-trucs-astuces-materiel-equitation

Salomé de http://lacavaliereblonde.wordpress.com

et Caroline de http://sellerie.e-quitation.com/

A vous les lendemains qui chantent !

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Harakiri

On les idéalise parfois un peu trop ....

On les idéalise parfois un peu trop ….

C’était un dimanche matin calme ( pas de tir de chasseurs  à l’horizon), presque frais avant les chaleurs de l’été indien. Afin de préparer le prochain concours, on décide de travailler un petit enchaînement sympathique en forme de « S ». Je mets le hackamore, réglé très doux, et ça lui convient pour enchaîner, il se libère, ne cherche plus à batailler dans la bouche, trois grammes dans les doigts, on toucherait presque du doigt le rêve. Avancer, ré-équilibrer avec le poids du corps et laisser sauter sans contrainte. Tel est mon Graal de la journée.

Tout c’est bien passé, j’ai des étoiles dans les yeux. Voilà c’est fini.

(C’était la version médiatique)

Version cavalier :

Belle matinée pour sauter un peu, mon homme me prépare un petit « S » à travailler. L’equidussurl’oeilus est bien dans son physique, moins dans sa tête. Deux côtés de la carrière sont des zones DTI ( pour zones à demi-tour imminent), et on en rajoute une  devant un sous bassement qu’il saute pourtant régulièrement. Il existe les terreurs nocturnes pour les enfants, et les terreurs équines pour les AA. Il faut vivre avec.

Mais grâce à mon talent équestre certain,  ou à des prières chamaniques au choix,  je me joue des difficultés telle Pénélope des rivières ( blague JEM évidemment ).

Dernier passage : je tourne bien, ce qui est assez rare pour le souligner et je suis même à ma place. La foulée qui vient divinement, m’appelle par delà l’horizon.

Pourquoi donc ce sentiment de sliding-stop ?

Il retape? Il s’arrête ? Ah non finalement il saute …

…Et puis non : c’est une dérobade de l’arrêt…en plein sur le chandelier en fer.

ARGHHHHHH !!!! Mon equidus a essayé de planter sa gorge sur le chandelier en fer. Il a loupé son suicide collectif avec lui même, mais il s’est ouvert correctement derrière le genou.

Questionnement existentiel habituel : qu’ai-je donc fait ? Je n’ai pas tiré, je n’ai pesé pas dans ma selle, je n’ai pas essayé de me ratatiner à l’abord, mais alors pourquoi ?

Nous laissons donc la parole à l’equidusscarificatus pour éclaircir ce dernier point :

C’était un jour. Je me retrouve seul dans cette carrière où pas plus tard qu’il y a deux jours, un vilain lièvre faisait le malin. L’autre humanusprisedetêtus a besoin de 2 passages pour être à sa place. Pendant que l’humanuslaborius agite son petit corps pour se sentir en harmonie avec elle-même, je me prépare à sauter.

Et là !!! Vous ne devinerez jamais ce qui se trame à droite.  Le vilain léporidé debout contre la haie me fait un geste obscène. Je réfléchis à ma riposte. Mais je ne peux pas utiliser mon majeur, c’est la misère ces sabots. En plus les miens sont moches.

On faisait quoi déjà ? Un obstacle ? Ou ça ?

AIEUUUHH !

 

 

Moralité : pour se manger un chandelier, rien ne sert de monter comme un pied.